Abstract
Depuis 2004, l’exode rural massif que connaissait la Chine s’est ralenti, provoquant une pénurie de main-d’oeuvre dans la région côtière. Ce phénomène est en partie dû au fait que les travailleurs migrants internes ne bénéficient guère de la sécurité sociale. De fait, plutôt qu’une pénurie, il existe un énorme surplus de main-d’oeuvre rurale. Si l’on améliorait le régime des droits sociaux et de la sécurité sociale applicable aux travailleurs migrants, la pénurie apparente de main-d’oeuvre serait moindre, ce qui résoudrait les problèmes d’emploi des entreprises, stimulerait la productivité et alimenterait la croissance économique du pays à long terme.