Abstract
Les marchés du travail européens sont segmentés, avec des emplois flexibles mais précaires, sources d’inégalités entre les travailleurs. La flexibilité du travail à temps partiel facilite la conciliation entre travail et vie de famille et accroît le taux d’activité des femmes, mais induit de nouvelles formes d’inégalités: les auteurs montrent que les travailleurs à temps partiel sont exposés à un plus grand risque de chômage. Ils en appellent donc à prendre des mesures pour instaurer plus d’égalité entre les travailleurs à plein temps et ceux à temps partiel en ce qui concerne la stabilité de l’emploi.