Abstract
L’article de Léon Jouhaux que nous reproduisons ici est un compte rendu – du point de vue ouvrier – de la troisième Conférence internationale du Travail. Après que la première, à Washington, et la deuxième, à Gênes, eurent respectivement «à définir les caractères généraux de la réglementation internationale du travail», puis à étendre «aux travailleurs maritimes cette réglementation », la conférence de Genève avait à son ordre du jour son extension aux travailleurs agricoles. On notera aussi la tentative, dénoncée par l’auteur, d’invoquer les difficultés économiques pour mettre en doute la nécessité d’une réglementation du travail.