Abstract
Les mouvements sociaux et les relations du travail agitées qu’a connus l’Afrique du Sud après l’apartheid donnent une idée des transformations qui pourraient toucher la représentation des travailleurs et les relations professionnelles à l’avenir. Les syndicats traditionnels sont en difficulté face à des phénomènes comme la marginalisation, les inégalités et la pauvreté, qui appellent l’organisation de travailleurs jusqu’à présent exclus de la base syndicale. Parallèlement, la mondialisation ouvre des possibilités de nouvelles formes d’organisation et d’innovations institutionnelles. Ce qui en sortira dépendra de la façon dont les acteurs du monde du travail prennent en compte les travailleurs marginalisés.