Abstract
Il y a eu d'abondantes recherches sur les rémunérations en Afrique du Sud, mais peu de travaux ont été consacrés aux bas salaires. L'auteur examine ceux‐ci sur la période 2001–2007. Après avoir considéré plusieurs définitions des bas salaires, il analyse leur fréquence et les facteurs associés à la probabilité d'être faiblement rémunéré. Partant des salaires minima prescrits par les déterminations sectorielles du département national du travail, qu'il met en correspondance avec les données de l'enquête sur la main‐d'œuvre, il explore les effets des salaires minima obligatoires et de la négociation collective, et observe que cette dernière, notamment, a réduit la fréquence des bas salaires.