Abstract
Partant d'une exploration approfondie des travaux publiés sur le sujet, les auteurs s'interrogent sur les effets de l'accroissement des investissements étrangers directs et de l'ouverture aux échanges sur l'emploi, les inégalités de revenu et la pauvreté dans les pays en développement. Leur première conclusion est que le mouvement actuel de mondialisation ne produit pas automatiquement les effets positifs prévus par la théorie classique du commerce international: les résultats varient selon les pays et les secteurs d'activité. La capacité de tirer profit de la mondialisation dépend des institutions et des dotations des pays en développement, facteurs sensibles à la qualité de l'action publique. Les auteurs concluent par des suggestions pour maximiser les effets positifs potentiels.