Abstract
Les auteurs cherchent à déterminer dans quelle mesure le travail temporaire fonctionne comme un tremplin vers l’emploi permanent, en distinguant les transitions intra-entreprises et interentreprises. Pour cela, ils s’appuient sur une base de données employeurs-salariés recueillies au Pérou sur la période 2012-2016. Ils proposent plusieurs mesures de ces transitions et estiment des modèles de durée. Ils montrent que seuls 7 pour cent des contrats à durée déterminée sont suivis d’un contrat à durée indéterminée. Ces conversions relèvent d’une mobilité intra-entreprise dans environ la moitié des cas.