Abstract
Traditionnellement, la littérature sur le développement consacrée aux marchés du travail d’Amérique latine s’est concentrée sur le nombre d’emplois et la productivité. Mais, étant donné la persistance d’une forte proportion d’emplois informels ou précaires, pour que l’analyse ait du sens, il faut aussi considérer des implications du statut professionnel sur la qualité de l’emploi. Partant d’observations faites ces dernières décennies, les auteurs concluent que la plupart des aspects de cette qualité – protection sociale comprise – dépendent de la signature d’un contrat écrit. Ce constat les conduit à formuler quelques suggestions pour stabiliser l’emploi formel et assurer un financement suffisant de la protection sociale.