Abstract
L’article interroge la délibération collective comme levier de la soutenabilité écologique et sociale du travail en entreprise. L’étude porte sur une société coopérative d’intérêt collectif dont les activités s’inscrivent dans des objectifs de transition écologique. Ce type de coopérative repose sur la participation de l’ensemble des parties prenantes (producteurs, consommateurs, etc.) à la délibération collective sur le travail. L’article analyse les apports et les limites de l’«holacratie» comme méthode d’organisation du travail censée favoriser la multiplication des espaces de délibération collective. L’auteur montre que l’impact de la délibération collective sur la soutenabilité du travail est contrasté et diffère selon les parties prenantes.