Abstract
La Jordanie, qui est partie aux principaux instruments internationaux interdisant la discrimination à l’égard des femmes, présente toujours un écart salarial important entre les sexes. L’auteur décompose cet écart à partir de données de l’Enquête sur le revenu et les dépenses des ménages, en tenant compte des décisions d’activité des deux sexes. Il montre qu’il peut être expliqué dans sa totalité par les différences dans les coefficients estimés pour les hommes et les femmes, qu’il est généré à l’embauche, qu’il tend à diminuer par la suite et que l’activité féminine réduite améliore statistiquement le salaire relatif des femmes.