Abstract
Les auteurs proposent un cadre analytique et méthodologique aux fins de l'évaluation de l'efficacité des dispositions relatives au travail figurant dans les accords commerciaux. Avant d'illustrer leur propos par plusieurs études de cas, ils précisent la notion de capacité à trois niveaux (État, société civile et entreprises) et font la distinction entre résultats immédiats (aménagements juridiques, institutionnels et politiques) et lointains (amélioration des droits au travail et des conditions de travail). Affirmant le caractère multidimensionnel de ces dispositions, ils suggèrent de les évaluer par des méthodes qualitatives et quantitatives, selon la capacité traitée et les données disponibles. Ils formulent aussi quelques recommandations générales.