Abstract
Les auteures cherchent à savoir quels sont les effets de l'immigration sur l'emploi et le chômage des nationaux en Italie. A cette fin, elles mesurent, au moyen d'un modèle probit, l'influence de la présence de travailleurs immigrés sur la probabilité que les travailleurs nationaux trouvent un emploi ou perdent celui qu'ils occupent. Elles résolvent les problèmes méthodologiques en appliquant le modèle à des zones homogènes, régionales ou régionales et sectorielles. Il apparaît que, sauf pour de rares périodes, la main-d'œuvre immigrée vient en complément de la main-d'œuvre nationale et ne la concurrence pas.