Abstract
La trajectoire sociale suiviepar le Brésil des années trente à soixante‐dix a connu un changement de cap lors de la crise de la dette de 1981–1983. On a alors commencéà démanteler les régimes du travail et de la protection sociale mis en place pendant ces cinquante années à lafaveur de l'urbanisation et de l'expansion de l'industrie et du travail salarié. Les politiques néolibérales n'ontpas suscité un dynamisme économique suffisant, le chômage et la précarité du travail se sont aggravés. Depuis la fin de 2002, le projet de société néolibérale est progressivement abandonné.