Abstract
Se détournant des agents et courtiers traditionnels, les assureurs forment des partenariats avec des canaux de distribution alternatifs de façon à atteindre une échelle significative à un faible coût. Ces modèles peuvent-ils être rentables et offrir une valeur ajoutée aux clients ? Cette note reprend les conclusions d’une étude qui a cherché à répondre à cette question pour deux types de canaux : les correspondants bancaires et les détaillants.